← Tous les dossiers
Dossier Stratégique
ÉTÉ 2025

L'été, saison des dirigeants lucides

Quand la plupart lèvent le pied, les dirigeants lucides accélèrent.

« Ceux qui annoncent fort en septembre travaillent discrètement en juillet. »

Alors que l'agitation opérationnelle ralentit, que les comités s'espacent et que l'agenda retrouve de l'air, l'été devient un moment stratégique d'exception : il permet de poser les questions que le quotidien empêche d'affronter, notamment celle de la structure dirigeante. Est-elle prête ? Est-elle alignée ? Est-elle suffisante pour affronter ce qui vient ?

Depuis plusieurs années, nous observons une constante chez les dirigeants performants : les grandes décisions organisationnelles se préparent dans le silence, souvent pendant les semaines les plus calmes de l'année.

Qu'il s'agisse d'un changement de CEO, d'une redéfinition de l'équipe de direction, d'une anticipation de succession dans une entreprise familiale ou d'une transformation induite par un changement de stratégie, ce sont les décisions prises discrètement en juillet qui fondent la crédibilité des annonces de septembre.

Dans un environnement économique marqué par la volatilité, l'inflation de l'attention, la complexité géopolitique et la pression des actionnaires sur les résultats, la qualité des femmes et des hommes en première ligne devient un actif stratégique. Ce n'est plus simplement une question de profil, mais de posture, de résilience, de capacité à penser clair dans le brouillard.

L'été, avec son calme apparent, offre une opportunité rare : celle d'aligner la structure sur la stratégie, d'ajuster les rôles, de challenger les équilibres en place — avec hauteur de vue, sans précipitation.

Mehdi El Idrissi, Associé Senior – Alides | ECI Group

Dans ce dossier

01

Réorganiser avec impact : cinq décisions clés à prendre avant la rentrée

Clarifier la stratégie, challenger le comex, engager une succession sans rupture

Lire
02

Le faux mouvement du "faux changement"

Pourquoi 70 % des transformations échouent — et comment l'éviter

Lire
03

Nommer un CEO aujourd'hui : quelles attentes réelles du board ?

Lisibilité stratégique, alignement du top team, maîtrise du politique

Lire
04

Transformation silencieuse : trois entreprises qui ont changé sans bruit

IBM, Cleveland Clinic, Nestlé — des cas inspirants de transformation discrète

Lire
05

Cinq ouvrages à lire cet été pour décider autrement

Une sélection pour accompagner un été de discernement stratégique

Lire

Réorganiser avec impact : cinq décisions clés à prendre avant la rentrée

Dans un environnement où les cycles stratégiques s'accélèrent et où les organisations sont soumises à des tensions multiples (macroéconomiques, technologiques, sociétales), la question de la structure dirigeante devient un facteur de performance autant qu'un levier d'agilité.

Si septembre est souvent le moment des annonces, juillet et août en sont les coulisses. C'est durant cette fenêtre de calme relatif que les dirigeants les plus exigeants engagent leurs réflexions les plus structurantes : à quelles conditions notre organisation est-elle alignée sur nos ambitions ? Avons-nous le bon CEO, le bon comex, la bonne gouvernance pour les 18 prochains mois ?

1. Clarifier la stratégie pour l'incarner organisationnellement

Toute transformation organisationnelle réussie commence par un prérequis fondamental : la clarté stratégique. Trop de comités de direction fonctionnent sur des intentions floues, des arbitrages non tranchés ou des ambitions vagues.

En période de volatilité, cette imprécision est un facteur de fragilité. Clarifier les différents horizons stratégiques (core vs. new bets, court vs. long terme, croissance vs. résilience) permet de décider des responsabilités clés à renforcer, fusionner ou repenser.

2. Challenger les équilibres du comex

La composition des équipes dirigeantes ne peut plus reposer uniquement sur la loyauté, l'ancienneté ou la connaissance historique de l'entreprise.

La valeur d'un comité de direction repose sur sa capacité à créer de la tension créative, à décentrer les angles morts et à porter collectivement une stratégie parfois impopulaire.

Cela suppose d'ouvrir la discussion : avons-nous les bons profils pour le monde qui vient ? Quels sont les rôles surdépensés et ceux sous-exploités ? Faut-il créer des postes nouveaux (Chief AI, Chief Impact, Head of Resilience...) ?

3. Engager une succession sans rupture

Changer de CEO, de DG ou de dirigeant clé est un acte éminemment politique. Mais c'est aussi une opportunité de remettre à plat la chaîne de décision et la culture du pouvoir dans l'organisation.

Anticiper cette succession (même dans un an) permet de structurer une démarche de transition, d'accompagnement, de gouvernance temporaire. Cela permet aussi d'envoyer un signal clair aux actionnaires et aux marchés : l'entreprise n'est pas dépendante d'une personne, mais pilotée stratégiquement.

4. Aligner leadership et valeur créée

Inspiré du cadre "Talent to Value", ce principe consiste à repositionner les talents critiques sur les postes qui créent réellement de la valeur.

Trop d'organisations ont conservé des strates ou des zones de confort pour des profils de haut niveau qui ne sont plus alignés avec les enjeux futurs. Une réorganisation efficace passe par une cartographie sans concession des missions créatrices de valeur — puis une véritable réallocation des compétences clés.

5. Transformer sans bruit, mais avec intention

L'erreur classique des transformations d'organisation est de les rendre spectaculaires mais inefficaces. À l'inverse, les transformations réussies sont souvent discrètes, progressives, mais hautement intentionnelles.

Elles impliquent les bons cercles de décision, intègrent les freins culturels, utilisent le levier des signaux faibles (départ volontaire, désengagement managérial, frictions inter-fonctionnelles) comme indicateurs précieux de réajustement.

Le faux mouvement du "faux changement" : pourquoi 70 % des transformations échouent

Chaque année, des milliers d'organisations déploient des plans de transformation ambitieux. Pourtant, selon BCG et Bain, près de 70 % de ces transformations n'atteignent pas leurs objectifs initiaux.

La cause n'est pas technique. Elle est humaine, politique, culturelle.

Le "faux changement", c'est celui qui modifie des organigrammes, des intitulés de poste ou des systèmes de pilotage — sans jamais toucher les nœuds réels du pouvoir, les habitudes de collaboration ou les zones d'influence informelles.

On y met de l'agile sans changer les mécanismes de prioritisation. On parle de résilience sans traiter les vraies dettes managériales. On met des OKR, mais on évite les conversations difficiles.

Les conditions du succès

Le succès d'une transformation ne repose pas sur son annonce, mais sur sa lisibilité, sa cohérence, et sa capacité à faire évoluer les comportements critiques.

Cela implique :

  • D'identifier les « champions de l'exécution » (McKinsey)
  • D'aligner les systèmes d'incitation sur les rôles cœurs
  • D'éradiquer les fausses zones d'empowerment

Il ne s'agit pas de faire croire au changement, mais de le rendre opérationnel dans la chaîne de valeur.

Transformer, c'est souvent soulever les sujets que l'organisation évite depuis trop longtemps. C'est pourquoi les dirigeants qui réussissent ce virage sont souvent ceux qui acceptent l'inconfort comme un passage nécessaire.

Et qui savent s'entourer de partenaires capables de combiner lucidité, discernement politique et rigueur d'exécution.

Transformer son organisation n'est pas un exercice de design organigrammique, mais un acte de direction. Il ne s'agit pas de déplacer des cases mais de réaligner pouvoir, responsabilité, compétence et ambition.

C'est un travail exigeant, politique, parfois inconfortable. Mais c'est à ce prix que les entreprises préparent durablement leur impact. Et l'été, avec sa distance et son silence, est sans doute le moment le plus stratégique pour engager ce travail.

Nommer un CEO aujourd'hui : quelles attentes réelles du board ?

Dans un monde dominé par l'instabilité, la fragmentation des parties prenantes et les tensions humaines croissantes, la question de la succession du CEO est redevenue une décision fondamentalement politique, éminemment stratégique.

Elle ne se résume plus à désigner un dirigeant compétent, mais à faire émerger un leadership capable de porter un cap lisible, de conduire une exécution rigoureuse, et d'incarner une autorité respectée dans une organisation sous pression.

Ce que les boards attendent (vraiment) d'un CEO en 2025

Lisibilité stratégique

Face à la complexité ambiante, la capacité à maintenir un cap compréhensible, mobilisateur et aligné devient déterminante. Le CEO ne peut plus se contenter d'une ambition abstraite. Il doit être capable de la traduire en priorités opérationnelles cohérentes, soutenues dans le temps, même en contexte d'instabilité.

Capacité à aligner le top team

Le regard des conseils se déplace progressivement du CEO "héros" vers le CEO "chef d'orchestre". Ce n'est plus tant la brillance personnelle qui est valorisée que la capacité à constituer, développer et activer une équipe dirigeante à fort impact.

Inspiré du cadre Talent to Value, ce déplacement exige de revoir la manière dont les talents sont positionnés et responsabilisés autour des postes à haute valeur ajoutée.

Maîtrise du politique

Le CEO attendu aujourd'hui sait naviguer dans les frictions silencieuses de l'organisation : arbitrages implicites, tensions entre lignes hiérarchiques, conflits de priorité, jeux d'influence internes. Cette compétence d'équilibriste est de plus en plus considérée comme aussi critique que l'expertise sectorielle ou la maîtrise des P&L.

Pourquoi certaines successions échouent

Malgré une attention croissante à ces sujets, nombre de boards échouent à anticiper ou conduire une succession critique. Trois erreurs reviennent régulièrement :

  • Le déni de la temporalité. Attendre le moment de crise pour enclencher une réflexion successorale, c'est déjà perdre la main. Un processus de succession se construit sur 12 à 24 mois, rarement moins.
  • L'absence de scénario alternatif. Trop de comités de nomination avancent sans plan B. L'illusion de stabilité peut masquer une incapacité à envisager d'autres types de leadership ou d'organisation.
  • La négligence de la dimension culturelle. Un CEO peut posséder toutes les qualités "du papier", mais échouer à mobiliser s'il ne comprend pas les codes tacites, les loyautés anciennes, les tabous collectifs.

C'est dans ces interstices que les transitions dérapent.

Une évolution profonde du rôle de CEO depuis 2020

La crise du Covid, les tensions géopolitiques, la digitalisation accélérée et la fragmentation des temps sociaux ont redéfini les attributs du CEO. Trois ruptures majeures s'observent :

  • De la toute-puissance à la vulnérabilité assumée. Les leaders les plus crédibles sont désormais ceux qui savent reconnaître l'incertitude, écouter activement, et réviser leurs positions. L'invulnérabilité feinte n'est plus perçue comme un signe de force.
  • De l'autorité verticale à la légitimité transversale. Le CEO n'est plus seulement à la tête d'un organigramme, il est au cœur d'un écosystème : actionnaires, partenaires, collaborateurs, société civile.
  • Du plan quinquennal à la stratégie itérative. Dans un environnement en mutation rapide, la capacité à réévaluer ses hypothèses, ajuster les priorités et mettre à jour les feuilles de route devient un critère différenciant.

Nommer un CEO aujourd'hui ne peut être réduit à une désignation. C'est un acte d'architecture organisationnelle.

Il engage la cohérence stratégique, la dynamique humaine, la légitimité de la gouvernance et la capacité à délivrer dans l'incertitude.

Les conseils d'administration les plus exigeants le savent : ce processus ne peut être improvisé, ni externalisé sans discernement. Il requiert un partenaire capable de lire les enjeux politiques, d'évaluer les "intangibles" du leadership, et d'accompagner une transition dans toutes ses dimensions — stratégiques, humaines et symboliques.

Chez Alides, c'est dans cette tension entre exigence stratégique et finesse humaine que s'exerce pleinement notre rôle.

Transformation silencieuse : trois entreprises qui ont changé sans bruit — et sans retour en arrière

Dans les récits de transformation, le spectaculaire fascine. Changement de CEO, fusion-acquisition, restructuration brutale, refonte d'un business model : autant de gestes visibles, parfois nécessaires, mais souvent éphémères.

En réalité, les transformations les plus durables ne sont ni les plus bruyantes ni les plus héroïques. Elles sont les plus cohérentes. Elles sont portées, sans ostentation, par des dirigeants qui savent que l'impact s'installe dans la continuité, pas dans l'agitation.

Voici trois exemples d'organisations qui ont su se transformer en profondeur — sans communication excessive, sans crise catalyseuse — mais avec méthode, discernement et autorité.

1. IBM : Repenser la complexité sans rupture

Contexte : Confrontée à la saturation de ses lignes historiques et à l'émergence de concurrents plus agiles, IBM a entamé une transformation de son modèle sans renier son héritage industriel ni annoncer de révolution publique.

Ce qu'ils ont fait : Mise en place de structures agiles par domaine, transformation de la fonction RH en moteur de changement, responsabilisation managériale sur les arbitrages technologiques.

Impact : Sans modifier fondamentalement sa structure, IBM a progressivement réaligné ses priorités, fluidifié sa prise de décision, et reconnecté ses talents avec le sens stratégique. Un exemple de réorganisation organique, soutenue par un board engagé mais non intrusif.

Enseignement : Une transformation efficace commence parfois par des changements de rythme, pas de structure.

2. Cleveland Clinic : Transformer par le levier culturel

Contexte : Institution médicale mondialement reconnue, Cleveland Clinic a dû faire face à l'enjeu croissant d'alignement entre excellence médicale, expérience patient et soutenabilité économique.

Ce qu'ils ont fait : Transformation managériale profonde sans changer la mission centrale. Introduction de la gouvernance partagée, intégration des médecins dans les cercles décisionnels, codéfinition des indicateurs de performance.

Impact : Amélioration significative de la qualité perçue, réduction des conflits internes, accélération des projets d'innovation. Sans bruit, le système s'est renforcé.

Enseignement : Le changement peut s'ancrer dans la culture existante — à condition de savoir la lire et de l'activer au bon niveau.

3. Nestlé : Harmoniser sans centraliser

Contexte : Confrontée à la nécessité de rendre ses innovations plus rapides et plus pertinentes localement, Nestlé a refusé l'alternative classique "centraliser ou décentraliser".

Ce qu'ils ont fait : Création de hubs stratégiques transverses chargés d'accélérer l'innovation, la data, et les fonctions critiques (finance, supply, people) à l'échelle mondiale. L'entreprise a redessiné son modèle opératoire sans changer ses fondations.

Impact : Diminution du time-to-market, montée en compétence des fonctions support, gain de lisibilité sur les arbitrages prioritaires. Une transformation silencieuse, mais systémique.

Enseignement : Ce n'est pas le bruit de la décision qui fait son efficacité, mais la qualité de sa mise en œuvre.

Ces trois cas ont un point commun : aucun n'a fait de la transformation un spectacle. Tous ont choisi la cohérence. En actionnant les bons leviers (leadership, modèle opératoire, gouvernance culturelle), ces organisations ont transformé leur manière d'exécuter sans désorienter leur base.

Pour les dirigeants en réflexion stratégique cet été, le message est clair : vous n'avez pas besoin de faire du bruit pour créer du mouvement. Mais vous avez besoin de méthode, de discernement et de courage.

Chez Alides, nous accompagnons justement ces moments invisibles — là où les décisions silencieuses préparent les annonces solides de la rentrée.

Cinq ouvrages à lire cet été pour décider autrement

L'été offre aux dirigeants une rare opportunité : celle de penser sans subir.

C'est souvent à ce moment de l'année, loin du flux opérationnel, que les questions structurantes remontent :

  • Mon organisation est-elle vraiment alignée sur notre stratégie ?
  • Mon comité exécutif est-il en capacité de porter les prochains 18 mois ?
  • Le modèle actuel est-il encore reproductible, ou suis-je en train de compenser une fragilité par des effets de surface ?
Ce que je vous propose ici, ce n'est pas une liste de lectures inspirantes. C'est une sélection d'ouvrages que je recommande aux dirigeants qui préparent une transformation, une succession, ou un ajustement stratégique majeur.

Des livres exigeants, pensés pour accompagner un été de discernement.

1. Playing to Win

A.G. Lafley & Roger Martin

Pourquoi je vous le recommande :

Parce qu'avant toute transformation, il faut une stratégie claire. Et que la clarté est aujourd'hui une denrée rare. Ce livre vous aide à poser les bonnes questions : Où jouer ? Comment gagner ? Qu'est-ce que nous arrêtons de faire ?

Il ne s'agit pas d'une méthode abstraite, mais d'un cadre rigoureux, éprouvé chez Procter & Gamble, pour faire émerger des choix, pas des compromis.

À lire si : vous préparez un redimensionnement stratégique ou un repositionnement d'équipe dirigeante. Ce livre vous permettra de relier la stratégie aux décisions d'organisation, sans déperdition.

2. Immunity to Change

R. Kegan & L. Lahey

Pourquoi je vous le recommande :

Parce que toute organisation a ses résistances invisibles — y compris (et surtout) au sommet. Ce livre ne parle pas de gestion du changement, mais de la manière dont les croyances collectives, les logiques de protection et les loyautés silencieuses empêchent les transformations nécessaires.

À lire si : vous avez le sentiment que « tout le monde est d'accord sur le papier », mais que rien ne bouge vraiment. Il vous permettra de comprendre ce qui freine réellement, même chez vos leaders les plus loyaux.

3. The Founder's Mentality

C. Zook & J. Allen (Bain)

Pourquoi je vous le recommande :

Parce que certaines organisations matures perdent de leur élan sans même s'en rendre compte. La dynamique entrepreneuriale des débuts s'est érodée, les arbitrages sont plus lents, les priorités plus floues. Ce livre est une alerte, mais aussi une méthode : comment réinjecter de la vitesse, de la clarté et de l'appropriation dans un collectif dirigeant sans tout casser.

À lire si : votre groupe fonctionne, mais l'enthousiasme ne suit plus. Si vous sentez que « tout est en ordre, mais rien ne vibre ».

4. Time, Talent, Energy

M. Mankins & E. Garton (Bain)

Pourquoi je vous le recommande :

Parce qu'en tant que dirigeant, vous gérez peut-être le bon portefeuille d'actifs, mais avec une attention diluée, des talents saturés, et une énergie qui s'émousse. Ce livre n'est pas un plaidoyer pour la productivité, mais un guide stratégique pour optimiser ce que vous possédez de plus précieux : les personnes qui font la différence, leur capacité à se concentrer, leur envie de porter l'action.

À lire si : vous sentez que les réunions se multiplient, que les talents les plus critiques sont sur-sollicités, et que vos meilleurs exécutants s'usent — parfois en silence.

5. Repeatability

C. Zook & J. Allen

Pourquoi je vous le recommande :

Parce qu'après chaque transformation, vient la vraie question : comment ancrer ce qui a été gagné ? Ce livre vous invite à identifier les systèmes de réussite que vous pouvez stabiliser, reproduire et diffuser — sans les figer.

À lire si : vous avez lancé une transformation, et que l'enjeu n'est plus de convaincre… mais de faire durer. Ce livre est un contrepoint précieux aux excès de nouveauté : il rappelle que la robustesse est souvent une affaire de discipline plus que d'innovation.

Chaque année, certains dirigeants annoncent fort en septembre… parce qu'ils ont pensé juste en juillet.

Si vous vous posez la question de votre organisation, d'un CEO à nommer, d'un collectif à réaligner ou d'un changement à initier, ces lectures ne vous donneront pas les réponses toutes faites — mais elles vous aideront à poser les bonnes questions.

Et parfois, c'est la meilleure préparation à une décision irréversible.

Autres dossiers stratégiques

Et vous, quelle annonce préparez-vous pour septembre ?

Échangeons en toute confidentialité